Allez, pour une fois, faites vous vraiment confiance !
Bien des gens se sentent vraiment vaillants et courageux quand il faut lire, apprendre et comprendre afin de devenir meilleur et pouvoir enfin se sentir dans la voie de l’épanouissement personnel.
C’est comme un combat de chaque instant, et nous y mettons toutes nos tripes, seulement voilà qu’au moment de vaincre, au moment où l’on sent que cela va être décisif, quelque chose commence à nous faire douter et le bras devient nettement moins certain dans son mouvement final.
Vous avez, et nous avons tous, vécu cela. Un doute surgit au moment même où vous alliez enfin toucher à votre but. Que ce soit pour vaincre votre timidité face à une beauté dont vous avez rêvé toute votre vie, un relent subtil vous fait faire marche arrière.
Pourtant toutes les conditions étaient là, c’était idéal, et pourtant vous avez battu en retraite. Encore une fois, vous avez laissé votre chance passer, et après la déception du moment, votre optimisme vous remet d’attaque en vous disant que la prochaine fois sera la bonne.
Combien de fois ai-je plié du genou pour aller demander une augmentation, pour inviter la fille qui m’éblouissait, pour dire non à une demande qui je sais va se retourner contre moi plus tard. Pourquoi toujours ce petit recul après tant d’efforts et de détermination ?
La réponse est simple, et je vais vous la donner maintenant car tout être humain la possède en lui, au plus profond de ses entrailles, de ses mémoires et de ses vies antérieures : l’auto-sabotage.
Qui viendrait à croire que notre plus grand ennemi se cache en nous ? Il est subtil, invisible, et pourtant bien présent. Il est à la source de nos anxiétés et de ces ramollissements qui font que nous perdons confiance en nous, en nos capacités, et souvent en nos objectifs et rêves.
Les battants connaissent bien cet ennemi de l’ombre qui n’ose montrer sa face que lorsque nous sommes sur le point de gagner une victoire sur nous-mêmes. Cette énergie ressemble à une peur que nous alimentons depuis des millénaires.
Au plus profond de nous, cette peur ancestrale remonte à quand nous avons “chuté” dans la matière et la dualité y afférant. Cette séparation entre le Divin et l’humain nous traumatise encore et encore.
En effet, pourquoi voulons-nous devenir meilleur ? C’est simplement parce que nous pensons que nous ne sommes pas assez bons, pas assez excellents, pas assez beaux, pas assez intelligents, pas assez lumineux, alors on court vers ces objectifs qui nous semblent inatteignables.
C’est alors, lorsque nous allons toucher l’inatteignable, qu’un petit programme vieux comme le monde vient nous faire craquer afin de confirmer ce qui vit au plus profond de nous.
Nous parlons à Dieu parce que nous pensons que nous ne sommes pas Dieu. Nous parlons aux anges parce que nous pensons vraiment que nous n’en sommes pas un. Nous aimerions vivre au paradis parce nous pensons qu’il est impossible d’y vivre pendant notre vivant.
Derrière tous nos actes héroïques, nos combats quotidiens pour devenir “plus” quelque chose, nous ne faisons qu’affirmer que nous ne le sommes pas.
Alors, plus on est proche du miracle, et plus notre programme de sabotage interne se révèle à nous. C’est simple, et aussi simple que cela.
C’est nous-mêmes qui nous empêchons d’atteindre nos buts car une autre peur encore plus ancienne nous instille, celle que nous allons perdre “notre” identité…
C’est fou comme l’être humain s’est compliqué la tâche pour être heureux. Il complique tout à l’envie. Il élabore des plans les plus tordus pour être et avoir plus, pour qu’au final il se saborde lui-même !
Vous dites avoir confiance en vous et vouloir le meilleur, mais au fond de vous, dans votre tréfonds le plus abyssal, vous couvez tout le contraire. La tête pense une chose mais le cœur en raconte une autre.
Alors, n’ayez pas en vous la confiance du mental mais la confiance du cœur. J’appellerai cette confiance “la confiance implicite”, celle qui ne peut être ôtée, séparée, déclinée ou absente.
Ressentez en vous cette force indicible qui saura qu’au dernier moment vous ne plierez pas du genou. Ayez cette foi, malgré toutes les agitations mentales qui essaieront de vous faire changer d’avis au dernier moment.
La foi, c’est avant tout une fermeté qui s’appuie sur une volonté sans faille.
Développez une confiance implicite à chacun de vos instants de vie. Croyez en elle, et vous verrez votre vie se transformer d’une manière étonnante. En effet, vous ne serez plus arrêté en chemin par de la peur ou de l’anxiété.
Comme vous le savez, le succès entraîne le succès, et ainsi de suite. On attire à nous ce qu’il y a en nous. Alors si vous avez vraiment confiance en vous, les gens vous feront confiance.
La confiance implicite est l’arme principale des leaders, car là où il n’y a pas de doute, il y aura toujours des gens qui vous suivront. Les premiers à vous suivre seront d’abord les anges et, croyez-moi, vous allez récolter gros.
En effet, seriez-vous prêt à aider quelqu’un à fond si vous savez qu’il craquera dans les derniers mètres ? Voulez-vous jouer votre énergie sur un canasson ou sur un étalon ?
Sur le plan de l’amour universel, la Vie privilégie inévitablement ceux qui auront déminé leur programme de sabotage intérieur.
Personne ne veut parier sur les “loosers”, sur les perdants de base, car ces derniers ne sauront que reproduire leur “mauvaise” fortune. Les pauvres “victimes” de leur propre ignorance.
Ils pleurent et ils gémissent en se disant qu’ils n’y peuvent rien. En clair, cela sent plutôt le flemmard de base qui préfère suivre la musique des autres plutôt que la sienne.
Il est si facile de se déresponsabiliser en prétextant l’ignorance et la fatalité. Tout est en nous mais il faut aller le chercher. Votre bonheur ne vient pas des choses extérieures à vous, mais bien de ce qui se passe en vous.
Si vous voulez avoir confiance en la Vie, il faut donc commencer par avoir confiance en vous car, je vous le rappelle, vous êtes la vie incarnée dans un corps humain.
Vous défiler devant vous, c’est clairement énoncer que vous vous défilez par rapport à la Vie.
Alors ne venez pas vous plaindre qu’elle ne vous apporte rien, à part les emmerdes. Bien sûr, vous pouvez toujours masquer votre faiblesse à vous aimer vous-même et à ce que vous êtes en vous faufilant dans les rangs d’idéologies acceptées par la société.
A part toutes les religions connues et acceptées dont on connaît le véritable objectif, vous vous ôtez toute possibilité de découvrir que vous êtes un Dieu incarné. Vous préférez être mené par le bout du nez, quitte à choisir plein d’autres méthodes.
L’une d’entre elle, habillée de toutes ses lumières mentales, est celle du “Être positif”. Comme vous pouvez le constater, le simple fait d’énoncer qu’il faut être positif démontre que vous partez du pôle négatif.
Vous êtes alors dans une dualité insoutenable puisque vous partez d’un postulat incorrect. Comme je l’ai écrit maintes fois, le négatif n’existe pas, tout comme le positif. Par contre, ce qui existe est bien la manière dont vous le prenez !
Rien n’est bon ou mauvais en soi. La “chose” est ce qu’elle est, tout simplement, alors faites de même. C’est alors que vous découvrirez qu’au fond de vous vit la joie, le sourire et la sagesse.
C’est seulement votre conditionnement, votre paire de lunette, qui vous dit que c’est bon ou non. Alors, si vous écoutiez directement votre cœur en vous faisant une confiance totale dans vos ressentis ?(cf. Émotion, sentiments, ressentis, c’est pas du pareil au même!)
Je puis vous assurer que votre vie va vraiment changer car il faut vraiment se rendre à l’évidence : nous nous faisons “un peu” confiance. Et “un peu”, cela ne fait pas “beaucoup” !
Certes, on peut se faire confiance dans des domaines que l’on a appris. C’est normal puisque c’est mental. Mais si l’on aborde les messages de votre corps, de vos instincts, de vos ressentis, là c’est une autre paire de manche !
Votre corps physique n’est pas une simple machine “froide” dont on remplace les pièces détachées à l’hosto. C’est une machine vivante fabriquée par des milliards de cellules autonomes qui, regroupées par famille (les organes), font œuvre de dévouement à la cause supérieure qui est votre âme.
Chaque seconde, des milliers de cellules meurent afin que vous continuiez à vivre. Et vous, que faites-vous ? Vous ingurgitez des saloperies à tour de bras, et puis ensuite vous vous étonnez d’être malade !
Faites confiance à votre corps physique et à ce qu’il vous dit. Idem pour les autres corps (énergétique, émotionnel, mental et spirituel, voir Les 7 plans d’harmonisation 5). Ils ont tous quelque chose à vous dire afin de vous amener là où vous avez demandé à être.
Allez, soyez franc avec vous-mêmes,car vous savez pertinemment que l’optimisme de façade, celui de votre mental, n’est que pacotille face à une certaine réalité et adversité de la vie.
Optez pour pour la vraie confiance, celle qui est issue du plus profond de vous-même et qui est située dans votre cœur.
Ne voyez pas votre cœur comme juste une pompe, car en lui se situent 2 éléments capitaux. D’abord votre âme qui circule ainsi dans votre sang et qui est donc en contact avec chaque cellule de votre corps, et puis votre étincelle divine (la représentante de l’esprit) qui ne peut vous parler directement.
En effet, l’expérience humaine est celle où l’esprit ne peut plus directement parler aux cellules, à la matière, car l’âme s’est interposée entre les deux. C’est notre œuvre !
En effet, l’homme, de par sa séparation avec le divin, a créé une nouvelle entité appelée âme. C’est son bébé, alors écoutez-la avec attention comme une mère ou un père écouterait les pleurs de leur bébé tout en accueillant aussi les sourires et la joie dudit bébé.
Cette âme est notre enfant intérieur et ces cris s’appellent les émotions. Son débardeur est notre corps physique tandis que ses envies spirituelles proviennent de l’esprit.
N’avez-vous pas constaté combien un bébé est joyeux, combien il est souriant, combien il est curieux, et combien il est craquant ? Rien que pour cela, on lui donne à bouffer, on lui change les couches-culottes, on accepte ses petites colères et ses bêtises parce qu’on se dit qu’on l’aime…
Alors pourquoi n’aimez vous pas votre âme ? Pourquoi vous ne lui faites pas confiance ? Pourquoi rejetez-vous la forme, la couleur et la taille du débardeur ? Pourquoi vous obstinez-vous à croire qu’il n’est pas assez beau, assez intelligent, assez quelque chose ?
Dit autrement, accepteriez-vous que les voisins disent de votre gosse qu’il est con, trisomique, handicapé et mal sapé ? En tant que parents, non seulement vous mettrez un pain à celui ou à celle qui aurait dit cela mais, au fond de vous-même, vous vous serez vraiment senti insulté.
Alors, pourquoi ne faites-vous pas confiance à l’enfant qui vous habite? Est-il indigne de vous ? Vous êtes ce que vous êtes, et tant que votre mental-ego vous dira le contraire, soyez assuré que ce dernier continuera son sabotage afin que vous ne découvriez pas la vérité qui vous habite.
En effet, comment votre ego-mental pourrait-il rester aux commandes s’il ne vous faisait pas plier du genou aux moments capitaux ? Comment ferait-il pour gouverner s’il n’entretenait pas sa place de dénigreur en vous faisant croire que vous n’êtes pas assez ceci ou pas assez cela ?
Réveillez-vous ! Reprenez les commandes et sachez que votre enfant intérieur est votre richesse. Arrêtez de croire que votre identité sera annihilée si vous fusionnez avec la Nature et tous les royaumes célestes.
Celui qui sera annihilé sera votre mental-ego et non votre véritable identité et personnalité. Je vous reparlerai de cela dans un autre article : CIA – La Carte d’Identité Angélique.
Votre mental-ego se sert de la dualité pour vous faire voir la lumière quand vous êtes dans l’ombre, et réciproquement. Alors tant que vous jouerez ce jeu avec lui, vous serez ballotés d’un côté ou de l’autre et vous ne serez jamais en paix.
La paix intérieure, la véritable, ne s’acquiert pas avec le mental car ce n’est pas quelque chose qui appartient à la dualité. Ce n’est pas non plus au-delà car la véritable victoire est dans l’association des pôles de la dualité.
Grâce au recul, vous découvrirez ainsi que le masculin n’est qu’une partie du tout au même titre que le féminin. En ne jouant plus l’opposition comme le préconise votre mental-ego, jouez plutôt dans la coopération.
N’avez-vous pas entendu rire votre bébé au moment où il coule un bronze dans la couche-culotte ? Il est heureux car cela lui fait du bien de sentir qu’il est incarné dans la matière même si vous à côté vous hurlez parce que vous avez oublié de renouveler le stock de couche-culotte.
Avoir les mains dans la merde avec le sourire, c’est dire ouvertement que vous avez compris que l’on ne peut avoir que les avantages sans avoir les inconvénients.
Vous en souriez car vous savez que tout est en équilibre et que c’est bien ainsi. C’est cela la paix intérieure. Grâce à elle vous serez plus prompt à écouter votre cœur et à vous faire confiance.
Le bon Dieu vous a-t-il mis sur le dos la problématique de comment doit se développer le bébé ? Non pas du tout, vous avez juste à lui donner à manger, beaucoup d’attention et d’amour, et un jour vous aurez un valeureux gaillard qui vous donnera à manger quand vous n’aurez plus de dents et que vous aurez besoin à votre tour d’une couche-culotte..
Alors commencez dès aujourd’hui, faites-vous confiance en développant votre confiance “implicite”, celle qui ne se dit pas avec les mots mais qui s’exprime par la joie et la gaieté qui vous habitent.
En faisant confiance à votre enfant intérieur, à son look et à son style, vous êtes sûr que vous aurez l’Être le plus attentionné et protecteur de votre vie.
Faites-vous confiance et laissez le bébé se développer; vous verrez alors la perfection du plan de cette petite graine que papa a refilé à maman il y a déjà bien longtemps !
Laurent DUREAU
Suite de cet article: MOI et Moi, séparation, sabotage et coups tordus
Catégorie : Développement personnel, Notre véhicule


































cher Laurent …. je ne sais si ce petit coucou te joindra dans ton périple ou je te souhaite de récolter plein d amour et d amitié!!!j espère que lorsque tu rentreras : tu trouveras dans ta cour d école de 4-5 d beaucoup d élèves qui auront fait leurs pleins de confiance et que nous soyons une belle fournée lumineuse” prête a ton image” a donner la main aux autres !!!.moi je suis dans la cour et je vous attend……a bientot Laurent bonne journée
je suis toujours frappée par la syntonicité de l’Univers. Ce W E j’étais en stage et sans lien avec ce stage je découvre qu’au fond je ne me fais pas vaiment confiance. Je rentre et je trouve ton article. Inutile de te dire combien je l’ai apprécié car il verbalise en mettant de l’ordre ce que je suis en train de vivre
grand grand merci à toi
Le manque de confiance en soi,comme l ensemble de nos problématiques humaines,vient de cette facheuse tendance à écouter l égo.
Et,que fait l égo ?
il nous vole au présent en nous promettant des lendemains meilleurs qu il nous faudra mériter par des efforts incessants.
Il part du postulat de notre incomplétude et brode tout autour un éventail de possibles que nos espoirs projettent .
Il nourrit nos envies de frustrations en un cercle des plus vicieux !
Et,que fait le coeur ?
Il nous invite à pénétrer le seul espace-temps existant : le présent.
Là,il éveille notre attention et notre reconnaissance de “tout ce qui est” .
Il révèle alors la grande vérité de la perfection,de l’ entièreté et de l unité de la Vie.
De cet espace infini ,de cet instant qui se renouvelle à chaque seconde,nous retrouvons la conscience de nos origines divines , l insouciance et la confiance de l enfant qui se sait protégé et aimé parfaitement.
L’ amour unifie ce que la peur divise .
L amour échange les perceptions de nos sens distordus pour la Vision d un Tout parfait en l état.
De cette pensée racine il devient logique de s abandonner à la confiance de soi(donc des autres!) en tant que parcelle essentielle d un Tout infini.
Le chemin est parfois long pour à vivre cette certitude.pour remplacer la dualité par l unité et recoller les fragments que l égo se plait à éparpiller pour mieux nous isoler,nous effrayer,nous faire douter….
Ce voyage aux sources de la perfection est l unique message de la vie qui chante :
ETRE,C EST ETRE CONFIANT DANS L ETERNEL PRESENT!!
Merci Laurent.
Merci à tous
Pour compléter la discussion, les commentaires parus précédemment sur BVI sont ici.
Malheureusement, la confiance en soi ne se commande pas sur mesure …
Soit on a eu l’amour de ses parents pour bien démarrer dans la vie, soit on ne l’a pas eu, et dans ce cas on l’acquiert progressivement à coup de nombreuses victoires successives sur soi-même .
Mais dans les deux cas, il est nécessaire de développer une force intérieure pour ne pas dépendre affectivement des autres, de leur approbation ou désapprobation, de leur opinion, de leur intérêt ou désintérêt, de leurs encouragements, etc …
“loosers”… “winners”… ces mots me laissent un peu perplexe, du fait que je n’ai pas du tout l’esprit de compétition : je fais ce que je peux avec les moyens que j’ai en ma possession…
Par exemple, je sais que je n’aime pas les maths… Je n’y comprends rien. Mais je sais également que si je veux, je peux mettre un coup de collier pour tenter d’en comprendre un peu plus…
Je pense que l’estime de soi ou au contraire le fait de n’avoir pas confiance en soi est un un état lié aux autres, à l’image que les autres nous renvoient de nous-mêmes.
Comme tu le dis, Laurent, je pense que l’enfance de chacun joue un rôle important à ce sujet.
Nous savons tous que la perfection humaine n’est pas de mise : être enfermés dans le matérialisme fait que nous avons oublié certaines choses…
Pour ma part, je me contente d’être ce que je suis, qui je suis. J’ai confiance en la vie, et je me dis que si je suis à la place que j’occupe, c’est que ça doit être ainsi.
Je suis consciente que ce n’est pas le cas de tout le monde, cependant.
Merci d’avoir remonté cet article intéressant, Brigitte. J’ignore si Laurent, tu nous lis dans ton périple, mais je vous envoie à tous les deux la chaleur de mon amitié…. ainsi qu’à tous ceux qui passeront par là.
Merveilleux.
Simplement revigorant.
Namasté. Sophie.
bonjour à tous ,
)
comme marie christine ma première idée est de constater que les facterus environnementaux jouent beaucoup au départ.
nous choisissons de nous incarner au sein d’une famille, d’une société à un temps donné pour pouvoir grandir et faire grandir. néanmoins c’est parfois difficile surtout que qd tu es jeune tu croisce qu’on te dit de toi et tu le prends pour vérité. parfois c’est dur ( comme disait coluche “si tu es petit, noir, juif etc…ce sera plus difficile” mais bon c’est choisi. notre société est qd meme basée sur la comparaison et le jugement donc deux valeurs qui séparent et amènent à penser avec la tete plus qu’avec le coeur.
par ailleurs ca amène à penser en victime. au bout d’un moment bcp s’en contentent et ne veulent plus en sortir, c tellment bien de dire c pas ma faute, mais bon c un autre débat.
sinon j’espère avoir ascensionné avoir d’avoir à reporter des couches culottes.(
bonne journée à tous
Bonjour, Personne,
Je viens de lire ton commentaire… J’adore vous lire, tous !
Une petite chose me fait te répondre : est-ce que le fait d’accepter la place que nous occupons ici-bas, est systématiquement de se mettre en position de ‘victime’ ? Personnellement, je ne le pense pas.
Si l’on se sent victime, ce n’est pas parce que nous sommes dans l’acceptation d’une situation… Mais bien plus à mon avis, la preuve que nous avons à travailler sur nous-mêmes. Se sentir victime c’est quelque part être envieux du sort des autres, puisque dans ce cas nous pensons que ‘les autres’ sont plus nantis que nous-mêmes.
Non ?
Accepter la place que nous occupons au sein de l’humanité, c’est nous dire au contraire que nous avons fait un choix et que même si nous n’en avons pas conscience, que ce choix a été décidé afin de nous faire évoluer dans le sens de l’ascension (pour nous faire évoluer).
De plus, cette “place” n’est pas figée. D’aucuns vont évoluer dans le sens du matérialisme, et d’autres vont au contraire faire un chemin plus spirituel…
Je pense donc que ’se contenter’ n’est pas forcément une mauvaise chose. Vivre sa vie et en tirer les enseignements que l’on peut en tirer, en étant dans l’amour de soi et des autres est selon moi ce que nous devons faire, tout en rejetant effectivement ces deux notions de comparaison et de jugement dont tu parles (ce qui n’est pas toujours chose facile, effectivement).
…. Mais tu as raison : c’est sans doute un autre débat. Quoique ces notions de comparaison et de jugement sont des choses qui nous empêchent d’avoir confiance en nous-mêmes.
Soyons vrais en toute circonstance, et ne regardons pas trop comment sont “les autres”. Acceptons-les tels qu’ils sont.
Joli jour à toi, et bisous à tous !
Bonjour,
C’est un texte très intéressant qui dit des choses vraies.
Le ton et le style direct sont originaux.
Je reviendrais lire.
Pile poil …
Merci à Tous, que votre journée vous soit douce.
je reviens du jardin, où j’ai fait un plein de soleil matinal, où je prolonge un peu mes rêves. Quelque chose me turlupinait aujourd’hui, une méditation pas comme d’hab … je n’arrivais pas un mettre un nom dessus, mais c’est chose faite … auto-sabotage.
Merci Laurent, ça fait un moment que j’avais repéré “l’animal”, sans trop pouvoir l’identifier …. c’est chose faite. Elle est pas belle la Vie ?
Heuuuu ! Je me sens espionnée dans mon intime là !
Encore une fois, un article de Laurent qui tombe pile poil avec ma question du moment.
Je suis complêtement ok avec ce qu’il dit, mais ça fait du bien de se l’entendre de nouveau murmurer à l’oreille.
Histoire de me rappeller que je ne suis pas seule, et surtout, reliée à un tout où les scénarios qui m’arrivent sont les meilleurs. A condition que je les laisse arriver à moi et que je leur fasse pas obstacle avec ceux que mon mental-égo fabrique.
Belle journée à tous.
Marie
bonjour elba
après avoir posté ce matin j’ai senti que la “partie victime” était un peu brouillonne.
ce que voulais dire, c que j’ai observé chez certaines personnes qui avaient choisi des conditions d’incarnation difficiles (genre coluche dans mon post) présentaient des difficultés à se sortir de cet état de victimes (étiquette qu’on leur colle au fil des années), s’en servant même parfois pour ne pas avoir a effectuer un travail sur eux même ou avec les autres.leur mental les a persuadé qu’ils devaient être aidés et que c’était ainsi pour eux, qu’ils étaient moins responsables ou acteur de leur vie car ils sont victimes( donc il ne sont pas responsables si ça ne va pas). il peuvent et ils essaient parfois de vivre dans l’instant présent mais ce passé sécurisant d’une certaine façon les ramène en arrière.
il faut accepter ce qui est arrivé, comment faire autrement d’ailleurs, sans émettre de jugement et entrer dans l’action pour ne pas rester dans la ré-action. je ne voulais pas porter de jugement car je pars toujours du principe que j’ai pu être à leur place ou que je le serai un jour peut être.
bonne journée.
Bon… Faisons l’amour alors.
Bonjour
L’humanité est une entité
A tendance schizophrénique
Partit en quête de l’unité
Sa raison unique.
S’aborder, ou saborder ?
Sa beauté, ou saboter ?
Je lis tous vos commentaires avec intérêt, et je rejoins Namasté, Sébastien, Isis, dans le sens où si je cultive l’amour en moi (et c’est ce que je fais à longueur de temps à présent) je ressens une parfaite confiance m’envahir, et j’ai de moins en moins peur de ce qui peut m’arriver : je suis à la bonne place parce que je l’ai choisie, et si j’ai des embûches sur mon chemin, elles ne seront pas insurmontables, même si j’ai une petite baisse d’énergie pendant un moment.
Quant aux entités de l’ombre, je crois que c’est lorsque nous avons des pensées négatives ou des actes qui sont à l’inverse de l’amour, que nous les attirons. L’amour est une force ! L’amour nous relie les uns aux autres. L’amour est le futur de l’humanité !!!
Certes, ça prendra le temps que ça prendra. Mais l’ascension se fera, ça j’en suis persuadée.
Nico, tu ne me sapes pas du tout le moral. Je te lis avec le même intérêt que je lis les autres, mais ma pensée reste ferme : Dieu est en moi, Dieu est en nous tous, Dieu est partout. Il est la vie éternelle, l’éternelle énergie qui régit toute chose.
Se sentir reliés les uns aux autres dans l’amour est la plus grande des forces qui nous fait grandir, nous surpasser, créer, et être heureux.
Je vous remercie tous pour ce fil invisible que je sens entre nous.
Pour finir, je dirai que je ne suis pas médium, pas thérapeute, pas magnétiseuse… Je n’ai aucun pouvoir en quelque sorte. Je n’ai que celui de travailler sur moi comme Namasté, par exemple… Celui de vouloir vivre en harmonie avec moi-même et avec les autres.
(et j’ajoute : heureuse d’être anonyme et ordinaire !)
Bref ! je suis une anonyme toute ordinaire ! Il y en a tant sur la planète !!!
Un bisou à tout le monde.
bonjour à tous,
je lis des commentaires sur les forces de l’ombre qui nous “causent des soucis” parfois pour nous aider à avancer. mais les forces de Lumière sont là aussi, il suffit de demander, elles n’attendent que ça, nous servir. alors pourquoi s’en faire ainsi ? l’Amour nous revient au centuple quand nous le distribuons meme au force de l’ombre.
bonne soirée à tous
Merci à toi aussi, elba, pour ce fil invisible comme tu le dis si justement …
les deux derniers articles de Laurent portent leurs fruits … nos enfants intérieurs respectifs retrouvent la joie du jeu et de l’insouciance, dans un partage sincère et sans détours … rhaaaaa ça fait du bien ….
Il arrive que des entités “s’infiltrent”, c’est un fait. Le pourquoi, le comment,
m’échappent, si je veux être honnête. La question que je me posais quand cela se présentait : il ne m’a rien demandé, donc je fais quoi ?
Aujourd’hui je me la pose beaucoup moins. J’agis. Ai-je raison ou bien tort ?
Force est de constater qu’autour de nous un certain nombre de nos frères sont squattés, et même de ceux qui portent leur regard vers le haut, et du plus profond de leur coeur. Encore une fois, ne me demande pas pourquoi.
Je n’en sais rien.
En toute amitié,
et merci à vous tous qui m’éclairez tant par votre générosité.
Philamant
Oui, rions et jouons et partageons l’amour en toute innocence, en toute insouciance, avec beaucoup de légèreté…
Elba: “je cultive l’amour en moi (et c’est ce que je fais à longueur de temps à présent)”: mais y a-t-il autre chose à faire!!! Puissent tous les “anonymes ordinaires” rayonner aussi extra-ordinairement que tu le fais!!!
Douce et heureuse soirée à tous.
Je ne puis m’emêcher d’énoncer une évidence.
La Vie est belle.
Vraiment splendide.
Philamant,
Plusieurs sont squattés! Alors il faut expliquer, en quoi on peut reconnaître cela, ainsi vous partagerez votre savoir. Nous co-créerons en mélangeant nos énergies.
Merci déjà
bonsoir Nico
je crois en ce que tu dit car il m est arrivé par 2 fois d être confronté a cela . la 1iére fois après une conversation telephonique avec une amie qui etait chargée ( degagement par une autre amie qui était comme toi ) et une autre fois je ne le savais même pas et là c est au cours d une conversation avec un maitre qui tout en parlant me dit : Charline vous êtes polluée douchez vous a l eau bleue…bon l eau cest l eau il suffit de l imaginer bleue !!!!
eh oui il y a plein de choses que tant que nous ne lesvoyons pas on y crois pas mais c est comme ça!!! personellement je ne m apesenti pas sur les choses et j avance…..les chemins du Seigneur sont impenetrables n est ce pas et nous faisons parti d un tout !
de toute façon cela a dû toujours exister et nous sommes a l aube d une si belle aventure alors “SOYONS”
bisous a tous
NIco, je ne sais pas trop si je dois te croire ou pas… Mais je reste ouverte à toute éventualité, tout pendant que je n’ai pas d’expérience en la matière…
J’aimerais que tu me dises si tu sens que je suis ‘habitée’ par quelqu’un. Ca m’ennuierait beaucoup, puisque ma volonté est d’aller vers ce qui est vrai, ce qui est amour des autres (et de moi aussi).
Je peux affirmer que ce chemin que je prends, me rend heureuse et en joie, malgré quelques petites difficultés du moment…. Mais qui n’a pas de difficultés dans la vie, hein ?
Je prends tout ça pour des étapes qui me font grandir en sagesse et en joie, et je m’aperçois que les pierres rencontrées s’aplanissent au fur et à mesure que le temps passe.
Je te remercie à l’avance, si tu veux bien me dire ce que tu ressens à mon propos. J’ai peut-être des choses à corriger dont je ne me rends pas compte.
Bisou à toi et à tout le monde. Je suis contente, car j’avais un peu peur que les discussions tournent un peu au vinaigre, et je constate que malgré les désaccords des uns et des autres, nous restons tout de même… comment dire ? ‘un groupe assez homogène’ ?…
Bonjour à tous,
bien que je trouve vos échanges très enrichissants,je m interroge sur le bienfait de tous ces questionnements qui sont du domaine du mental et non du cœur.
Le vouloir avoir raison comme la recherche perpétuelle nous englue dans l égo et nous éloigne de la simplicité,du lâcher prise ,de l acceptation et la reconnaissance de “ce qui est”.
Quelque soit la forme que prend l ombre ,seule la lumière peut la dissoudre aussi vrai que seul l amour peut dissiper la haine,les peurs et autres doutes.
Peut-être est-il temps de faire preuve d humilité car notre nature humaine ne peut capter l ensemble des interactions qui régissent nos réalités.
Notre discernement ,notre libre arbitre et notre responsabilité pourraient se résumer à un état : s en remettre au pouvoir Divin par la reconnaissance qu il n y a pas de hasard ,un sorte de ” qu il en soit ainsi puisqu il en est ainsi”qui pourrait enlever au mental le pouvoir de nous maintenir dans des questionnements à jamais sans réponse,un labyrinthe intellectuel sans issu où chaque réponse appelle de nouvelles questions.
La réalité à de multiples facettes mais la Vérité est Une.Il n y a rien à faire,rien à savoir,juste s imprégner de notre nature Divine et incarner avec confiance et persévérance,avec courage et détermination le sens premier et la direction originelle de notre venue sur terre : Etre dans l ici et maintenant,l attention portée sur “ce qui est”,glissant sur le mouvement permanent de la vie qui est impermanence , s’ouvrir à la magnificence occulté par un système qui ne souhaite pas notre éveil,notre libération.
Epurer nos pensées,nos paroles et nos actes,les aligner, avec une droiture appliquée, sur l énergie de la beauté et de la grandeur de toute vie,quelque soit sa manifestation afin que toute vision négative s efface devant l immensité de la révélation qui définit notre époque et que l on nomme Apocalypse.
Je vous souhaite à tous d entrer dans cet espace de sérénité qui couve en nous quand se lèvent les barrages du mental car de ce lieu Divin pourra enfin naître la justice que nos âmes appellent depuis si longtemps.
Nous sommes ce que nous choisissons de croire ….
Paix et confiance à tous
Ah le New Age est ses dérives… Parler de coeur, des pièges du mental, de l’Ego, du lacher prise… sans travailler sur soi, sans rien savoir, sans bases, sans rien comprendre… ne mène à rien du tout sauf au désastre..Désolé !
Non, je ne suis pas un bisunours ! Et vous ?
Ni New Age ,ni dogmes…
Un temps pour chercher et finalement comprendre : “je sais que je ne sais rien” comme chantait Gabin !
C est “travailler sur soi” que de faire preuve d humilité,que de renoncer aux dictats de l égo qui,tout en nous promettant une libération,nous maintient,avec une grande subtilité et une savante perversité,dans l enfer des doutes et peurs perpétuels.
La recherche,si elle nous sort partiellement de l ignorance et nous permet de reprendre notre pouvoir créateur a ses limites compte tenues de nos aptitudes limitées et de notre prétention affichée.
Mais,Nico,je reçois ce que vous exprimez et cela ne me semble pas incompatible avec ce que je dis et qui nous invite juste à prendre un peu de hauteur pour se centrer sur l essentiel et voir au-delà des divisions afin de réintégrer l Unité.
C est en assumant notre ignorance avec humilité que l égo perd de son pouvoir et retrouve la juste place qui lui revient : au service du coeur.
Bien à vous et merci pour votre réponse !
Merci, Nico. Si tu veux papoter avec moi en privé, demande mon mail à Brigitte…
Je ne suis pas inquiète, car j’ai juste commencé le chemin qui mêne à soi, et je vois déjà de grandes différences dans ma vie.
Encore ce matin, j’ai pris le téléphone pour m’excuser auprès de mon futur-ex mari (je suis en divorce) pour lui dire que je regrette d’avoir haussé le ton lors d’un échange entre nous. Je n’aurais jamais fait ça auparavant !
Je vais dire aux entités de partir… douze, ça me semble un nombre important… Mais ça ne me fait pas peur. Je vais vers la lumière de plus en plus. Je sais ce que je veux à présent.
Et même si toi, Brigitte, tu nous dis que nos échanges sont parfois stériles, je les trouve très intéressants. Finalement, nous aurions peut-être bien besoin d’un forum !…. Mais dans ce cas, j’ai “peur” (pas vraiment, en fait…) qu’une partie d’entre nous ne zappe les écrits de Laurent qui sont tout de même nos guides, puisqu’ils nous font nous poser des questions.
Il est normal que les textes de Laurent fassent réagir les uns ou les autres parmi nous… Normal aussi que chacun(e) exprime ses doutes ou ses certitudes. c’est cela l’échange et le partage, non ?