Comme vous vous en doutez, nous sommes tous différents dans notre façon d’interpréter les signaux internes. Je laisse les signaux externes au monde de la 3D (les feux rouges, les motards, la tête du banquier, etc.).
Ce fut un grand mystère, mais aussi une recherche importante de ma vie pour savoir si j’étais médium, canal ou si je me faisais du cinéma. Cela n’a pas été vraiment simple de faire le tri de mes propres illusions et interprétations.
Ce que je vais vous dire là ne concerne que moi et ma manière de percevoir les choses. Peut-être ressentez-vous les mêmes choses, ou pas du tout. Comme vu dans mon précédent article, (Dis Laurent, d’où ça vient tout ce que tu nous dis?), on est tous câblés différemment alors la réception, le traitement et l’interprétation s’en trouvent largement affectés.
Prenons-donc dans l’ordre chronologique pour voir comment j’ai pu en arriver là. D’abord, quand j’étais gamin, j’ai toujours eu une petite voix dans ma tête, qui me causait. C’était comme un copain qui était toujours avec moi.
D’ailleurs quand je lis un texte, en fait, en moi je lis à voix haute comme si mon copain nécessitait que je lui lise à lui aussi. Cette petite voix était moi sans être moi. Seulement cela m’apparaissait clairement, surtout quand je faisais des bêtises.
Elle me disait des choses, alors que moi j’essayais d’être celui qui n’avait pas fait la bêtise. Dans ces moments-là c’était très clair que l’on était 2. Au fil du temps j’ai découvert que l’une des voix était “mon ange gardien tout de blanc vêtu” alors que l’autre (celle qui ne voulait faire que des conneries) c’était moi mais tout de rouge vêtu…
Dans Blanc ou noir, les 2 mon général, je parle de notre ange blanc et de notre ange noir. L’un te veut du bien et l’autre te met à l’épreuve du bien. Ce dernier ne te veut pas du mal mais te pousse à vouloir franchir la ligne qu’il ne fallait pas franchir.
Bref, au fil des baffes, des corrections et des branlées que j’ai reçues quand j’étais gosse, j’ai vite appris à faire la différence entre les deux. Celle qui causait le plus fort était celle qu’il ne fallait pas forcément écouter…
Tardif dans mon développement physique (j’ai marché à l’âge de 3 ans), je suis tombé amoureux à 4 ans et demi de la voisine du dessous, d’un an de moins que moi. Elle a été ma lumière, ma diva, ma déesse, ma tendresse… enfin tout ce que l’on peut éprouver comme amour envers un ange “féminin”.
Elle n’a pas été la reine de mes nuits mais la reine de mes pensées, de mes émotions, de mes sentiments et mon petit cœur en battait vraiment gros pour elle. L’histoire dura 14 ans et j’en fus marqué très profondément.
J’ai appris à écrire pour lui écrire des mots d’amour tous les jours. Puis j’ai fais des poèmes et toutes les conneries pas possible pour lui démontrer que sans elle ma vie ne valait pas le coup d’être vécue.
A 19 ans je partis en Angleterre, puis à l’armée, et quand je suis revenu elle était quasiment mariée avec un garagiste… Bref, dès mon arrivée en Angleterre, je fus constamment entouré de femmes qui appréciaient ma présence. Je connus donc l’amour platonique maximal avec l’une d’entre-elles, et cela n’a pas été simple à gérer…
Je raconte cela parce que mes conceptions de l’amour étaient si différentes de la normalité que j’ai découvert que les autres n’avaient pas vraiment accès à ce genre si spécial d’énergie. Je me sentais comme connecté grâce à une forme de sensibilité où je pouvais vibrer pour un rien.
A 21 ans, après l’armée, j’ai commencé à méditer car mon mental avait pris le dessus et il commençait vraiment à me mener la vie dure. Je le ressentais instable, vindicatif, pleureur, et surtout dictateur. Dit autrement, je devenais un nerveux du verbe qui faisait mal… (cette fameuse double partie dans ma carte SDH).
La méditation fut pour moi un apaisement de mon mental jusqu’au jour où lors de mes asanas (yoga de préparation physique avant le pranayama – exercice de respiration), je me suis fait flasher intérieurement.
Ce fut la première fois que je ressentis cela et ça s’incrusta si fortement en moi que tous les plaisirs terrestres (y compris les dames) me sont devenus d’une fadeur pas possible. Ce fut mon premier accès à une énergie qui dépassait tout mon entendement.
On aurait dit que l’on m’avait allumé comme on allume un ordinateur. Des diodes s’allument, puis au fil du temps le système d’exploitation commence à se mettre en place pour donner la main à l’utilisateur.
Dès ce moment je sus que j’étais au service du Sans Nom et que ma petite personne terrestre n’était là que pour obéir. Et curieusement cela ne m’a pas du tout affolé, mais bien au contraire rassuré, car cela correspondait à quelque chose que je ressentais très profondément en moi depuis aussi longtemps que je me souvienne.
Voguant alors sur la vague du « je t’écoute et j’y vais même si tout le monde me prend pour un fou », j’ai commencé mon humble chemin initiatique.
Être initié veut dire être mis au courant de quelque chose afin de l’apprendre, le comprendre, l’appliquer et le vivre.
Qui dit instruction dit forcément contrôle afin de voir si l’élève a bien compris. Bref, je me suis pris de ces baffes qu’à la fin je ne sentais plus rien tant j’étais ankylosé ! Cela me permettait ainsi d’y aller à fond. Bref, c’était l’engagement total, à la limite de l’extrémiste de service (je connais donc bien cet état…!)
Il est clair qu’au fil du temps, je suis parvenu à découvrir consciemment ce que je savais déjà par l’expérience. En effet, quand le mental prend la main, il a une grosse tendance à mettre au second plan nos messages intérieurs (ce que les gens appellent le cœur).
Puis année après année, coup de butoir après coup de butoir, j’ai découvert que j’étais revenu au point de départ ! J’ai fait des dizaines et des dizaines de stages pour découvrir en moi ce que je connaissais déjà depuis mon enfance !
C’est dans le style « tu es blanc mais comme tu ne veux pas le croire alors on t’envoie dans le noir, vraiment dans le noir, jusqu’au moment où tu découvres grâce au noir que tu es blanc » !
Au Monopoly, on dit retour à la case départ, mais cette fois-ci je suis bien passé par la rue de la Paix tout en m’étant fait vider les poches. En clair, je dépensais presque tout mon argent pour le développement personnel pour découvrir que j’étais déjà riche. C’est con, mais apparemment il faut ça pour que notre mental-ego comprenne qu’il s’est fait blouser comme un débutant.
Par exemple, j’ai appris le Reiki puis après quelques temps j’ai découvert que l’on pouvait faire mieux sans plus rien réciter ou faire comme symbole. C’était plus vite, plus fort et sans aucune “préparation” ou rituel.
Il en fut de même pour plein d’autres choses dont le channelling. J’ai essayé, j’ai forcé et le jour où j’ai laissé tomber et desserré les fesses, c’est venu tout seul. En un mot, j’étais un constipé qui voulait avoir ce qu’il avait déjà !
J’ai donc compris que les forces de l’ombre sont très fortes en ce domaine, et que malheureusement la majorité des prétendants à l’illumination sont déjà des illuminés qui s’ignorent parce qu’ils ne veulent pas y croire !
C’est con et ça marche ! Il suffit de voir combien de gens gagnent leur vie à vous vendre des trucs pour vous améliorer. En gros, 10% de vrai et 90% de merde. Maintenant reste à voir qui est dans quel camp…?
Bref, j’ai découvert que vivre la 4D5D m’est facile, car pour cela il me suffit seulement d’être l’enfant que j’étais, qui par innocence écoutait ce qui se passait en lui sans se poser de question.
Aujourd’hui, je suis sidéré de voir combien j’étais proche de la vérité et qu’il m’a fallu 30 ans de marécage pour découvrir cela. La parabole de Jésus qui dit qu’il faut être un enfant pour aller au Paradis m’est devenue toute cristalline.
La vérité est sous nos yeux, dans notre cœur, dans nos ressentis, et nous ne faisons que blasphémer quotidiennement en disant que nous ne sommes pas à la hauteur.
Nos doutes à notre égard et en nos capacités sont les véritables freins qui nous ferment la porte du Paradis.
Ouvrir la porte du paradis, ou de l’ascension (c’est pareil), c’est tout simplement déblayer nos croyances 3D qui bloquent la porte. Prenez du recul, lâchez prise, et vous verrez que vous pourrez progressivement tirer la porte vers vous et ainsi franchir le seuil du nouveau monde.
Vous êtes bloqués dans la maison de vos croyances, et plus vous désirez sortir, plus la porte est bloquée. Libérez l’espace devant la porte et vous pourrez l’ouvrir pour accueillir les anges qui sont dehors et qui sonnent depuis fort longtemps. (Bon, ils ne se les gèlent pas, mais quand même !)
Alors d’où me viennent les informations ? Des mêmes documents que vous lisez, c’est-à-dire des canalisations principalement. Quand un texte a été travaillé par un cerveau humain, ma petite voix me le fait ressentir immédiatement, car il y manque forcément une vibration bien spécifique.
En effet, la capacité d’ingurgitation d’une canalisation dépend de la langue dans laquelle elle a été faite. Si c’est en français et que vous êtes francophone, alors, quand vous lirez, autre chose viendra s’inscrire en vous. C’est cette autre chose qui fera toute la différence dans votre compréhension intérieure.
En effet, en lisant une canalisation anglaise traduite en français, le texte original perdra une grande partie de cette autre chose, car comme vous le savez, la logique anglophone n’a rien à voir avec la logique francophone.
La structure mathématique des mots et des sons sera probablement dissonante à cause de cette traduction. Le cerveau humain peut traduire des mots, des idées, mais ne peut retraduire ce qu’il ne capte pas.
Le secret, s’il en est un, est de ressentir un texte canalisé en le lisant comme si on lisait un texte sacré. En vous mettant dans une position hyper réceptive de type féminin, vous vous permettrez d’être à l’écoute de ce qui est derrière les mots du mental.
Alors quand je lis un texte, je le lis intérieurement à voix haute mais avec un sentiment de sacré et de gratitude. Quand une partie de texte déclenche en moi quelque chose, je prends la peine de le surligner en jaune.
Je dis bien surligner, et non souligner avec un crayon. Ce n’est pas du tout pareil, et puis ensuite je continue à lire jusqu’au moment où ma petite voix me fait ressentir que l’on passe à autre chose.
J’en profite donc pour faire un bref retour arrière sur ce que je viens de lire et je surligne dans la marge, j’indique que c’est un point important. J’ai donc adopté une sorte de codification très simple et très visuelle que je mets dans les colonnes.
J’ai aussi un stabylo rose pour créer des différences entre les passages jaunes et ainsi dégager l’idée principale très rapidement. C’est un peu à l’image de mes textes sur le blog que je colorise afin d’en avoir la synthèse sans avoir à tout lire.
Puis, quand je fais des connexions entre certaines idées, je les écris (ou dessine) sur un cahier (ou feuilles libres) au crayon papier. Quand je lis, je ne lis pas comme tout le monde. Je suis dans un exercice méditatif où le recueillement et l’envie de m’imprégner est réelle.
Je lis toujours quand je suis au lit, seul, sans musique et sans personne autour de moi. Aucune distraction ne doit pouvoir attirer mon attention. Et puis, enfin, je fais l’effort de prendre des notes, de surligner, même si des fois cela m’embête beaucoup, mais c’est ainsi !
Ensuite, l’autre chose est que je ne me réveille jamais avec un réveil. Mon réveil doit être totalement naturel sinon je marche à côté de mes pompes tant que je ne suis pas retourné dormir pour me réaligner.
Je peux me réveiller à n’importe quelle heure, d’où l’importance de dormir seul, et où je peux allumer la lumière sans déranger. Le premier bonheur est d’abord de se rappeler ses rêves, et là j’essaie de tout de suite de les interpréter.
Mais avant tout cela, je mets des oreillers sous mon dos afin d’être incliné suffisamment pour ne pas m’endormir (car à l’horizontale) et pour ne pas être complètement réveillé (car étant à la verticale). C’est important !
Ensuite, je peux ainsi divaguer et me balader dans les différents mondes… C’est dans ces moments que les liaisons “géniales” se font. D’un seul coup, vous voyez ce qui relie telle info à telle info, et une sorte de dessin-photo vous apparaît. C’est là que vous sentez que les anges vous donnent un coup de main et vous pouvez ressentir dans quelle partie du cerveau ils vous trifouillent.
Il est donc clair qu’il ne faut pas dès la première idée vouloir l’écrire sur le papier car vous couperiez totalement la suite du scénario. Avec l’habitude on sait quand on peut le faire. Et puis maintenant, malgré cela, je peux repartir pour la suite du scénario et répéter l’opération plusieurs fois.
C’est carrément jouissif, car là vous êtes branchés, vraiment branchés, sur une sorte de bibliothèque dont les anges gèrent votre aptitude à ingurgiter. Donc point besoin de méditation , d’encens, de pranayama et le tutti quanti, c’est simple comme bonjour !
De toute façon vous allez expérimenter cela de plus en plus, car nous sommes tous instruits pendant notre sommeil, mais le plus urgent est de le rendre accessible à notre mental de la 3D4D.
Maintenant quand vous lisez mes articles et que cela résonne en vous, cela indique clairement que l’information était déjà en vous, sinon cela ne résonnerait pas ! Mais il aura fallu que vous lisiez mon texte pour en prendre conscience.
Vous pouvez gagner du temps et devenir des super instructeurs en faisant pareil que moi. Vous verrez, cela marche d’enfer et ne vous souciez pas de ce que vous aurez à enseigner.
Si vous êtes un thérapeute, vous êtes forcément enseigné dans votre spécialité tout comme un informaticien le sera dans son domaine. La connaissance est si vaste que nous ne sommes que des facettes spécialisées où chacun est important.
Comme vous pouvez le voir, je n’enseigne rien en dehors des grandes lois gouvernant les univers, car je ne suis pas un thérapeute du corps physique, du corps énergétique ou du corps émotionnel. Par contre le corps mental et spirituel me sont plus connus.
Je ne peux que vous aider à y voir un peu plus clair mentalement afin de mieux vivre votre spiritualité. Rappelez-vous qu’en vous tout y est afin d’ascensionner et de faire ainsi votre véritable job, votre véritable mission et elle est très simple : soyez vous-mêmes et le reste viendra tout seul !
Ne cherchez pas à ressembler à quelqu’un, de vouloir revivre ce qu’il a vécu, de vouloir refaire ce qu’il a découvert. Vous êtes unique, alors assumez-le complètement et aimez de tout votre âme et de toutes vos tripes la moindre parcelle de ce que vous êtes.
Chaque doute, chaque suspicion à ce sujet, n’est qu’une pierre de l’amas de gravats qui se trouve dans le couloir qui vous mène à la porte d’entrée de votre propre habitation.
Dégagez la chose calmement en appréciant ce que vous êtes, car sans aucun doute vous êtes aussi précieux pour le Sans Nom que n’importe qui sur cette planète. Le jugement n’existe que dans votre tête de la 3D.
Alors, à chaque compréhension que vous aurez vraiment ressentie en vous (et non seulement lu par votre mental), les anges vous donneront des codes de compréhensions de plus en plus grand.
Ainsi dans le même texte canalisé, l’un ne comprendra pas grand chose alors que pour l’autre cela lui deviendra clair comme de l’eau de roche. C’est vous-mêmes, par votre attitude intérieure face au texte écrit, qui vous donnez la permission de comprendre.
L’intelligence mentale n’a pas grand chose à voir là dedans, car c’est surtout la compréhension “par le cœur” qui vous ouvrira les clés des lois universelles. Alors pour une plus grande efficacité, lisez d’abord les canalisations qui ont été faites dans votre langue natale, et puis s’il vous reste du temps vous pourrez jeter un coup d’œil aux autres.
C’est comme en amour, ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité. Il y a d’abord la qualité de la canalisation (le poste de radio est-il fiable et de combien), mais aussi la qualité de celui qui va l’interpréter.
Ne vous reposez donc pas uniquement sur votre mental “inférieur” (le cerveau), mais faites aussi participer au maximum votre mental “supérieur” (votre cœur) pour en tirer toute la substantifique moelle ! (voir EGO, ce bienfaiteur que beaucoup voudraient tuer).
Laurent DUREAU



11 commentaires
2 pings
Mébahiah a dit :
31 décembre 2009 à 8 h 11 min (UTC 1 )
Tu vis, tu appliques ce que tu écrits, voilà pourquoi tu es convaincant.
Pas de blabla, ceci explique le succès de tes écrits.
Mais les cieux se sont tus, les écrits sont appelés à disparaitre, tout à été dit, écrit, et la meilleure des instructions sera l’action, vivre ce que que nous sommes venus vivre, instruire par l’exemple et la parole du cœur (çà rappelle quelqu’un)
Nous allons créer à partir de ce que nous sommes…
Merci Laurent et bon voyage…..après le clavier le goudron….donc plus de richesses: le contact « réel. »…..
Manuela a dit :
31 décembre 2009 à 11 h 57 min (UTC 1 )
Bonjour de ce dernier jour de l’année !
Le « Bon, ils ne se les gèlent pas, mais quand même ! » à propos des Anges m’a fait tellement rire en ces jours d’hiver, j’ai vu l’image, quelle patience depuis des temps sans commencements ! Merci Laurent de cet éclairage pour nos pas incertains ! ça donne envie d’y croire !
marie christine a dit :
31 décembre 2009 à 12 h 22 min (UTC 1 )
Merci Laurent pour ce texte plein de sensibilité et de de sincérité (comme d’hab !)
Belles paroles pleines de sagesse, Mébahiah !
Je ne sais pas vous mais ces derniers jours de 2009 ont le don de me remuer les tripes . Ca sonne comme l’heure d’un bilan …
Difficile de lâcher les folles intensités émotionnelles du passé, ce mélange d’ombres et de lumières, magma incohérent de l’éveil à la vie .
Les lueurs et les ombres du souvenir planent encore au-dessus de ma tête engourdie et restent incrustées dans les profondeurs de ma chair meurtrie . Les racines du doute …
Un Ange providentiel viendra-t-il m’aider à faire le tri, pour ne me laisser que la Lumière du Souvenir, la Lumière du Sourire ?
Larguer la 3D, c’est un peu comme faire le deuil d’un être cher : on oublie les engueulades (nécessaires en leur temps) et on ne garde que les bons souvenirs …
Mébahiah a dit :
31 décembre 2009 à 15 h 20 min (UTC 1 )
Marie Christine:
Nous sommes tellement brassés, qu’il ne nous restera que des souvenirs « tout court »
bons? mauvais? j’sais pas, j’ai vécu …..pfffffff…….
Si tu as les tripes remuées c’est que les Anges sont au boulot et s’occupent donc de toi!!!
T’inquiète personne n’est oublié!!!
Bizzzz
marie christine a dit :
31 décembre 2009 à 19 h 19 min (UTC 1 )
Merci pour ta réponse, Mébahia .
Pffffff ! Tu es un vrai feu follet, dis-donc !
La lune est immensément ronde ce soir .
Bonne année 2010 à tout le monde !
Béa a dit :
1 janvier 2010 à 8 h 55 min (UTC 1 )
Je viens vous souhaiter à tous une merveilleuse année 2010,ancrés dans la certitude que nous ne sommes pas séparés et que nos perceptions fragmentées nous ont égarés pour mieux nous retrouver !
Alors que chaque jour révèle ces retrouvailles et que l ancrage dans cette ultime vérité nous libère des croyances qui nous ont dit mal-aimés.
Que le doute se change en certitude et nous rende à nos missions sacrées : AIMER !
L heure est venue de réintégrer l unité et de remercier la dualité qui nous y a menés afin que nos perceptions fragmentées, qui créent la diversité ,soient, pour nous,un excellente opportunité d être ce que l on est depuis toujours et à jamais .
Excellente année à vous tous !
Mébahiah a dit :
1 janvier 2010 à 9 h 57 min (UTC 1 )
2010 sera le reflet de nos pensées et croyances
Alors sélectionnons nos plus belles graines
Belle et abondante récolte à vous TOUS.
De cœur à cœur
angegardien a dit :
1 janvier 2010 à 22 h 35 min (UTC 1 )
Bonsoir tout le monde,
C’est avec une grande Joie et avec Amour que je viens vous souhaiter une très bonne Année 2010 . Du fond du coeur je vous dis que le meilleur soit, tout simplement.
Tout mon Amour fraternel,
Générateur 5/1
Christalain a dit :
4 janvier 2010 à 11 h 39 min (UTC 1 )
Merci Laurent de nous rappeller une fois plus qu’il n’y a rien à apprendre, mais tout à désapprendre. Je pense notamment à tous ces stages ou l’on paye (cher) pour apprendre que l’on est ignorant ! on perd donc sur tous les plans, celui de la finance, celui de la confiance, celui du temps passé à ajouter une couche de savoir qui contredit la précédente…et la suivante du prochain stage.
Enfin, « on perd », façon de parler… car comme tu le dis également, il est parfois nécessaire d’en prendre plein la gueule pour finir par « lâcher » ce satané mental. Et voir qu’il n’y a rien à faire, sinon « ETRE »…
Joyeuse année à tous
Christalain.
elba a dit :
5 septembre 2010 à 1 h 05 min (UTC 1 )
Eh bien voilà un article que je lis un peu tard, par rapport à sa parution, mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce-pas ?
Merci Laurent de cette clarté avec laquelle tu expliques les choses (bien plus facile à comprendre pour moi que les « trois grilles » que je viens de lire à l’instant
). Je t’ai lu avec plaisir et même si je ne fais pas les mêmes expériences que celles que tu fais, je vais tout à fait dans ton sens, à savoir qu’il faut ressentir les choses avant tout.
Un merci aussi à vous, membres du site, pour vos commentaires que je lis aussi avec assiduité. Merci à toi Brigitte de m’avoir orientée ce soir sur ce texte.
Marie a dit :
6 octobre 2010 à 14 h 09 min (UTC 1 )
Je ne peux que ressentir (et j’en ai conscience depuis belle lurette) ce que tu décris dans cet article Laurent.
Ressentir le témoignage d’un canal, plutôt que de l’aborder par le savoir qu’il apporte, est bien l’outil qui nous permêt de séparer le bon grain de l’ivraie.
Pour exemple : Lorsque j’ai lu pour la première fois Krishnamurti, rien n’a résonné en moi, je ne comprenais rien de ce à quoi il faisait référence. J’ai quitté sa lecture aprés quelques pages.
Je n’ai pas rejeté pour autant ce qu’il enseignait, j’ai juste pensé « c’est pas de ça que j’ai besoin en ce moment puisque ça ne fait aucun écho en moi.
Deux années plus tard, j’achetais sans réflêchir ce même livre, sans me rappeler que je l’avais déjà dans ma bibliothéque.
Or, dés la première lecture, j’ai bu ça comme du nectar.
A ce moment là de mon chemin, c’était exactement le « ça » qui s’ajustait parfaitement à la situation.
Tous les autres grands Maitres que j’ai rencontré dans ma vie, l’ont été uniquement à partir d’un ressenti et non d’un savoir.
Ce ressenti m’a ouvert des portes de « Connaissances » qui m’ont « éclairé » vers « Qui je suis ». Elles n’ont jamais été de l’ordre d’un « savoir » qui me permettrait de « briller » auprés des « autres ».
Au final, c’est tres rassurant de se dire qu’on ne peut se faire flouer par des pseudo prédicateurs, puisqu’on possède chacun le radar qui nous dit si ce qu’ils véhiculent est bon ou pas pour notre avancée spirituelle.
Aprés, chacun est libre d’écouter, de tenir compte ou pas de cette antenne intuitive qui est complêtement indépendante de notre mental-égo. Qui ne déplie donc pas le tapis rouge devant ce qui relèverait de nos aspirations humaines en vue de nous servir de faire-valoir.
Il est là notre libre arbitre.
Pour moi, je ressens encore plus à l’instant que rien n’est bon ou mauvais en soi. Tout est instrument de la Source pour nous faire naître à « qui l’on est », le reste ce sont des principes obsolètes humains, que notre conscience est invitée à transmuter pour découvrir l’or qui s’y cache.
Sans ombre, prendrions nous conscience de ce qu’est la lumière ?
Alors cette ombre, je luis dis « Merci ». (elle a le rôle ingrat pour les pré-humains que nous sommes)
Merci à toi Laurent, bisous venteux et pluvieux (eh ouais, c’est l’automne) à vous tous.
Marie
Dis Laurent, comment tu médites ? | ELISHEAN a dit :
19 janvier 2011 à 16 h 42 min (UTC 1 )
[...] faire suite aux articles précédents, je me permets d’en rajouter, car c’est lors d’une discussion avec quelqu’un que j’ai [...]
Petites actus sur la transition en cours… | ELISHEAN a dit :
26 juin 2011 à 17 h 14 min (UTC 1 )
[...] avais déjà un peu parlé dans “Dis Laurent comment tu captes et canalises”, sauf qu’aujourd’hui j’ai la carcasse qui vibre de tout son saoul dès que je m’allonge. [...]