Un petit bonus pour ceux qui douteraient qu’ils ont encore des choses à apprendre, à découvrir ou à explorer. Notre ego peut toujours nous faire ressentir une certaine auto-suffisance.
Puis quand vous aurez lu ces lignes, vous aurez découvert que l’on peut encore être étonné et subjugué par des simples mots mis bout à bout. Le verbe est puissant, surtout quand en plus il y a une version audio. Je me suis donc permis de le faire pour ceux et celles qui préfèrent écouter pour vibrer autrement.
L’invitation
Je ne veux pas savoir ce que vous faites dans la vie. Je veux seulement connaître vos désirs, savoir si vous avez assez d’audace pour imaginer la réalisation de vos rêves les plus chers.
Je ne veux pas savoir quel âge vous avez. Je veux savoir si vous oserez vous rendre ridicule au nom de l’amour, d’un rêve ou de l’aventure de la vie.
Je ne veux pas savoir quelles planètes vous influencent. Je veux savoir si vous avez touché le centre de votre propre douleur, si les trahisons de la vie vous ont permis de vous ouvrir, ou si la peur de souffrir encore vous a fait vous refermer sur vous-même.
Je veux savoir si vous pouvez regarder la souffrance en face, la mienne ou la vôtre, sans essayer de la cacher, de l’atténuer ou de la nier.
Je veux savoir si vous pouvez laisser la joie vous habiter, la mienne ou la vôtre, si vous pouvez danser de bonheur et vous laisser remplir d’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils, sans faire appel à la prudence, au réalisme, sans appeler les limites de la condition humaine.
Je ne veux pas savoir si l’histoire que vous me racontez est vraie. Je veux savoir si vous seriez capable de décevoir une personne pour rester fidèle à vous-même; si vous pouvez faire face à des accusations de trahison sans vous trahir vous-même.
Je veux savoir si vous pouvez être infidèle et ainsi digne de confiance.
Je veux savoir si vous êtes capable de saisir la beauté du quotidien, même quand tout n’est pas joli, et si vous pouvez nourrir votre vie de sa présence.
Je veux savoir si vous pouvez vivre malgré l’échec, le mien ou le vôtre, et tout de même vous tenir sur le rivage du lac et crier aux reflets argentés de la pleine lune: «Oui!»
Je ne veux pas savoir où vous vivez, ni combien d’argent vous avez. Je veux savoir si vous pouvez vous lever, après la nuit de la souffrance et de désespoir, malgré votre fatigue et votre douleur profonde, et faire ce qu’il faut pour nourrir les enfants.
Je ne veux pas savoir qui vous connaissez, ni comment vous avez fait pour arriver ici. Je veux savoir si vous resterez au centre du feu avec moi, sans reculer.
Je ne veux pas savoir ce que vous avez étudié, ni où, ni avec qui. Je veux savoir ce qui vous nourrit de l’intérieur, quand tout le reste s’évanouit.
Je veux savoir si vous pouvez être seul avec vous-même et si vous aimez vraiment la personne qui vous tient compagnie dans vos moments de solitude.
Oriah Mountain Dreamer – Lien du site
Version audio téléchargeable – mp3 – 3mn
Il existe tant de beauté et de textes incroyables que je vous invite à me les envoyer afin que je les publie (quand c’est possible) pour le bonheur de tous. Faites en sorte qu’il y ait aussi le nom de l’auteur et un lien vers l’original car il faut savoir donner à César ce qui appartient à César…




6 commentaires
rouge-gorge a dit :
15 janvier 2010 à 8 h 19 min (UTC 2 )
Bonjour Laurent,
peu de temps après avoir découvert tes écrits, j’ai trouvé ce texte :
« le jour où je me suis aimé pour de vrai » de Charlie Chaplin,
http://www.osezaimer.com/article-31301349.html
bises à tous,
bonne journée
sissou a dit :
15 janvier 2010 à 8 h 39 min (UTC 2 )
Salut tout le MONDE.
Whaooo…..ça y est…..il s’est transformé en poéte gracieux…

, j’ai pourtant cru… 
Et ben non ….
C’est pas grave, ça fait vibrer autant, et ça fait penser : Tu seras un homme mon fils !
MERCI
Fran
dhebert a dit :
15 janvier 2010 à 9 h 05 min (UTC 2 )
Bonjour à tous,
J’ai vraiment apprécié de découvrir ce texte en l’écoutant plutôt que de le lire.
Recevoir le message les yeux fermé m’a permis de le percevoir sous un angle très différent et de l’apprécier encore plus que d’habitude.
Encore merci à toi, Laurent, pour toutes les richesses que tu nous fais découvrir.
Dominique
Fab_du_57 a dit :
15 janvier 2010 à 11 h 04 min (UTC 2 )
Merci Laurent, Merci rouge-gorge pour ces qqs phrases qui sont puissantes et vraies.
Certes, c difficile de retrouver notre condition humaine, saine en tout mais on peut tous y arriver, alors, à tous, je souhaite du courage, et une bonne année 2010 !! le changement est dans l’ère …
De tout mon coeur,
marie christine a dit :
15 janvier 2010 à 12 h 34 min (UTC 2 )
Ne rien savoir et tout savoir !
Quand le rien rejoint le tout .
Quand le visible rejoint l’invisible et que l’invisible devient visible .
Quand l’être commence à être …
Jargoz a dit :
15 juin 2010 à 23 h 12 min (UTC 2 )
Bonsoir Laurent.
J’ai écouté : Invitation à la vérité pour ceux qui doutent encore …
ça tue la mort. ça m’a fait pleurer de l’intérieur.
Je te remercie pour toute la nourriture que je trouve sur ton site.
J’espère bientôt me rencontrer, et partager le repas avec mes frères et soeurs ( ou l’inverse…?).
En retour, voici un texte pour toi et ceux et celles qui ont faim.
EN PISTE….UTOPISTE.
C’EST UNE MISSION IMPOSSIBLE
COMME D’AUTRES AVANT L’ONT ETE
C’EST PAR FAUTE D’AVOIR ESSAYE
QUE DE NOS DOUTES, ON A LA PREUVE
C’EST DUR D’ÊTRE UN MORT-VIVANT
MAIS QUE DIRE DES VIVANTS MORTS ?
SI CE N’EST LA PUANTEUR
QUI SE DEGAGE DE LEUR COEUR
EST-CE UNE CRISE D’ADOLESCENCE
QUAND ON VOMIT LES MENSONGES ?
FAUT VRAIMENT ÊTRE MALADE
POUR DIGERER TOUTES CES SALADES
C’EST UNE MISSION IMPOSSIBLE
POUR FEMMES ET HOMMES INVISIBLES
MAIS CE N’EST PAS DRAMATIQUE
D’UN POINT DE VUE ESTHETIQUE
C’EST DUR D’ÊTRE UN MORT-VIVANT
SURTOUT QUAND ON PERD SES DENTS
QU’EST-CE TU PREFERES, PUER D’LA GUEULE
OU REFOULER TES SENTIMENTS ?
EST-CE UNE CRISE D’ADOLESCENCE
UN CONCOURS DE CIRCONSTANCE ?
C’EST UNE MISSION IMPOSSIBLE
JE SUIS LA FLECHE, ELLE EST LA CIBLE
ET SI TU N’Y CROIS PAS
TANT PIS POUR TOI
ET SI TU N’Y CROIS PLUS
TU SERAS DECU
FAIS-EN TON AFFAIRE
TA CROIX ET TA BANNIERE
ECRIS TON HISTOIRE….DE L’ART
SANS MANIERES
Merci à celui qui le lira.