C’est vrai qu’à bien y regarder, nous sommes passés maîtres dans l’art de nous auto-illusionner grâce à ceux qui partagent nos convictions. Vous vous doutez un peu de quoi je veux parler…
Ben oui, ce n’est pas la loi de résonance par elle-même qui va nous dire que nous sommes dans la vérité puisqu’elle ne fait que résonner sur ce qu’il y a comme vibration en nous.
Dit autrement, si tu fais dans radio-Vatican ou radio-Bagdad, ladite loi ne fera que renforcer ce qui est à l’origine. On peut donc dire la même chose par rapport au Nouveau Monde…
En effet, j’ai eu l’honneur de vivre l’époque du “New Age” sans pour cela tomber dans ses travers comme les joints ou l’illusion de la liberté totale en ne prenant aucunes responsabilités par rapport à la société.
C’était facile d’être anti-militariste avant que tu sois ”sous les drapeaux”. Après, c’était différent car les motivations et l’argumentaire n’étaient plus vraiment les mêmes.
Je me suis donc aussi shooté à toutes les musiques planantes pas possibles, tout en me gargarisant de soucoupes volantes, d’écologie et de retour à la Nature tout en rêvant d’être un berger de brebis dans les Causses loin du bordel de la ville…
Bref, nous étions nombreux et puis, au fil du temps, chacun a choisi sa route pour voir qu’aujourd’hui le gros de la troupe qui refusait le monde économique d’alors sont devenus les principaux acteurs et boursicoteurs du monde actuel dans les pays occidentaux.
On adhère d’autant mieux à ce que l’on réfutait avant… Ça s’appelle la loi de l’équilibre : quand tu vas dans un sens (et si tu tombes pas du balancier), tu iras automatiquement découvrir l’autre côté…
Bref, on peut toujours pinailler sur ce que j’énonce là; cependant, l’objectif n’est pas de faire dans le détail mais de vous faire comprendre que les lois cosmiques et divines sont valables pour tous !
Alors, à quoi résonnons-nous et en quoi expérimentons-nous l’équilibre ? Voilà quelques questions sympathiques pour attaquer la journée… Bien sûr, elles ne sont réservées qu’à ceux et celles qui auront le temps de se pencher dessus (3D oblige…!).
A quoi résonnons-nous ?
La réponse semble évidente mais, à bien y regarder, résonnons-nous à des attentes inavouées, à des illusions tenaces de la 3D (la Paix, la justice, la liberté, l’équité, l’amour, etc.) ou véritablement à quelque chose de vraiment nouveau qui n’appartient pas encore à ce monde ?
Difficile de faire le tri, car cela s’entrecroise assez vite quand on veut vraiment faire la part des choses. En effet, nous savons tous que pour être en équilibre il faut que notre cœur et notre tête soient sur la même longueur d’onde.
Résonner seulement (sans recul) mènera inéluctablement au bordel que l’on trouvera dans la raison. Ce ne sera qu’un amplificateur du chaos existant… D’où mes petits textes réguliers pour ne pas perdre de vue qu’un minima de “raisonnement” est requis.
Or, ce raisonnement, combien est-il tamisé par nos blocages émotionnels, nos rêveries d’un monde meilleur ou tout simplement la foultitude de croyances en tous genres que nous connaissons sur Terre ?
A bien y réfléchir, on serait comme un naufragé accroché sur une planche en pleine mer et qui essaierait de maîtriser son embarcation de fortune tout en faisant fi du merdier dans lequel il est…
Bref, on voit que, prit dans la démarche d’un minima de recul, la raison a autant d’importance que la résonance elle-même. C’est comme un couple masculin-féminin où l’accord rythmique se doit d’être le plus juste possible. En cela, nous pouvons aborder la seconde question :
En quoi expérimentons-nous l’équilibre ?
Maintenant que vous savez que le couple mental-cœur sont les danseurs, il est intéressant de découvrir quel genre de danse vous faites : la valse, le slow ou le tango ?
Faites-vous dans le féminin tourbillonnant et plein de rondeurs de la valse, le masculin saccadé du tango ou le sur-place d’un slow lancinant ?
Même si nous comprenons que l’équilibre n’est pas une chose mentale mais plutôt relevant de l’instinct du corps pour ne pas se prendre des gamelles, nous retrouvons notre fameuse trinité : Corps-Âme-Esprit.
L’Âme (notre cœur) a pour partenaire de danse l’Esprit (à notre niveau, le mental) et ils ont pour support notre corps pour réaliser la danse parfaite (en plein équilibre) selon la musique donnée par “les sphères”…
Outre ce petit côté romantique de la description que j’apprécie, où en êtes-vous véritablement dans tout ça ?
Vous la jouez-vous rock-métal, techno ou assimilé de pleine 3D avec des gigotements dans tous les sens tant vous êtes abruti par un volume de son anormalement élevé sans compter la beuverie à la bière, à l’alcool lourd et aux joints que l’on trouve dans toutes les rave-party ?
Vous la jouez-vous guinguette bon-enfant avec toutes les règles de l’art de vivre en société campagnarde tout en espérant qu’après quelques valses ou polka vous aurez fait une touche ?
Vous la jouez-vous plutôt club privé ou boite de nuit avec tous les flashes, les néons, les corps de rêve des danseuses locales professionnelles tout en vous désossant parmi des tas d’autres désarticulé(e)s ?
Vous la jouez-vous papy de service qui, entre deux verres de rouge, invite madame pour vous rappeler le bon vieux temps quand vous aviez 30 kilo de moins et pleins de rêves érotiques ?
Ou vous la jouez-vous danser intérieurement au rythme de la Nature, du chant des oiseaux et du bruit des vagues dans une posture si statique (style bouddha) que vous ne pourriez en perdre l’équilibre ?
Comme vous pouvez le constater entre le dynamique expressif et le statique introverti, il est intéressant de savoir ce qui vous envoûte et qu’est-ce qui vous attire véritablement…
Généralement, quand on a de la jeunesse à revendre, on se dépense extérieurement puis, au fur et à mesure du temps, on économise ses ressources en faisant du statique.
Pour certains, cela s’arrêtera à rester accroché au bar tandis que d’autres iront prendre l’air carrément dans un coin peinard… pour pêcher ou glander tout bonnement (méditer ?).
Bref, pour revenir au titre, en quoi nous bassinons-nous ?
Entre les paumés qui se défoncent et les avertis qui essaient de sauver les meubles, quelles sont nos illusions et nos vérités qui nous font agir à la source ?
Sauver sa peau ? Avoir une facture moins lourde quand on arrivera au Ciel ? Apporter un petit quelque chose de positif à l’humanité ? Participer à quelque chose de plus grand que nous ? Être au service de La Vie ?
Nous avons tous quelque chose qui nous fait agir, sinon on serait tous des invertébrés, des mollusques ou des crustacés en attente d’être bouffés dans une paella.
Vous me direz que c’est probablement le cas pour une majorité de gens d’aujourd’hui puisque ce sont des moutons à qui l’on fait croire que ce sont des durs et qu’on les respecte…
Mais vous, lecteur de cet article, vous savez que la Vie n’est pas seulement de faire le gland entre la naissance et la mort. Vous savez que vous faites partie d’une chose si grande que même parfois vous peinez à croire que vous en faites partie tellement vous vous sentez insignifiant.
Et c’est là que je vous interpelle car sachez qu’aux concours de danse, il y a peu d’acteurs et beaucoup de spectateurs. Ainsi, par votre aptitude à danser votre danse selon la musique de La Vibration, vous faites partie d’un ballet qui vu du Ciel est splendide.
En effet, si chacun d’entre nous danse selon ce qu’il ressent dans son corps tout en maintenant l’équilibre entre sa raison et son cœur (rester centré) alors je peux vous confirmer que vous serez reconnu comme étant un être de Lumière en pleine action.
Résonner sur le tempo des Nouvelles Énergies tout en gardant raison dans votre rêve du Nouveau Monde fera que votre corps vibrera à l’unisson de la légèreté et de la joie dans chaque instant présent.
Un pas après l’autre, un pas en pleine conscience après l’autre, c’est se rapprocher inéluctablement de l’heureuse fin de la partie qui nous verra prendre la main de la partenaire pour aller roucouler avec elle.
En effet, qui ne désire pas fusionner, qui ne désire pas glousser avec le Divin qui est en nous ? Les spectateurs sont déjà là et bien qu’ils n’aient pas payé de ticket d’entrée, les barrières du voile vont bientôt craquer tant ça pousse fort derrière.
Eh oui, tous les anges et autres entités incarnées (flotte galactique et intraterrestres) sont au portillon pour enfin voir éclore les roses que nous sommes. Ils ont tous envie de pouvoir enfin sniffer ce parfum inconnu et tant attendu !
Les pieds en pleine densité nauséabonde (le meilleur humus tant c’est en décomposition émotionnel depuis des millénaires), la tige tordue et souvent coupée par des dictateurs extraterrestres, nous avons enfin le bouton de rose qui pointe son nez plein ciel malgré les nombreuses épines du destin.
Il ne nous suffit plus qu’à jouer le bon code mathématique pour que l’enveloppe du bouton de rose s’éclate sous la pression des pétales du cœur enfin pleinement reconnues pour leur utilité.
Un fois que notre mental aura relâché sa pression (la coque protectrice), notre cœur dévoilera toutes ses richesses. Chaque pétale, représentante d’une vie antérieure, livrera par ses couleurs, les sentiments vécus sur Urantia.
Devant tant de dévoilement, pétale après pétale, l’auditoire sera non seulement fasciné mais sera totalement excité à l’idée de découvrir notre être divin, notre soleil intérieur qui montrera ses pistils…
Non seulement, un parfum intense et subtil s’en dégagera, mais il y aura aussi là les futures graines qui iront ensemencer les Nouveaux Mondes du 2ème cercle atomique (voir Évolution du Cercle Atomique de Vie).
Oh, je n’ose penser aux ébats amoureux des butineurs et butineuses du Ciel qui s’en donneront à coeur joie. On en rêve tous, n’est-ce pas ? Dites pas le contraire, je vous croirais pas…
Commençons donc par danser la musique qui est propre à nous-même car, je vous le rappelle, chacun d’entre nous est un bouton de rose appartenant au rosier de l’humanité.
Résonnons donc avec nous-même, avec ce qu’il y a de plus profond en nous-même, car le jardinier en chef est venu il y a 2.000 ans pour nous montrer comment faire pour éclore et faire plus selon ses dires.
Que cette sève que nous appelons les Nouvelles Énergies puisse faire résonner en nous cet amour christique qui a été déposé depuis l’aube des temps par ce jardinier toujours autant attentionné à notre sort.
Alors imaginez quand sa maman rentre elle aussi dans la fête. Ça veut bien dire l’imminence de l’éclosion que nous appelons l’Ascension. Bref, on va leur en mettre plein les narines, et puis après on verra bien qui viendra nous faire des propositions fusionnelles…
Laurent DUREAU




20 commentaires
maori a dit :
26 juillet 2010 à 7 h 23 min (UTC 2 )
« »Résonner sur le tempo des Nouvelles Énergies tout en gardant raison dans votre rêve du Nouveau Monde fera que votre corps vibrera à l’unisson de la légèreté et de la joie dans chaque instant présent. »"
c’est ce genre de danse dont je rêve d’attraper la cadence
sans avoir besoin de suer sang et eau !
très belle réflexion, merci Laurent
Théophile a dit :
26 juillet 2010 à 7 h 57 min (UTC 2 )
Bonjour Laurent, bonjour à tous,
Une histoire de rose…
La Rose
Je rêvais l’autre soir, entre songe et ennui,
Et fis un rêve étrange, compagnon de mes nuits.
Je cueillais une rose éclatante d’amour,
Au jardin de mon cœur, à la pointe du jour,
Et peu à peu ma main se métamorphosa.
Je n’y comprenais rien et je songeais déjà,
À un triste avenir où privé de mes mains,
Je ne pourrais plus vivre et ne pourrais plus rien.
C’est alors qu’immobile et tremblant de frayeur,
Ne pouvant plus bouger, je me rêvais ailleurs.
Puis dans le ciel, au loin, je vis une colombe,
Et mon cœur en pleurait et je pleurais le monde.
Elle vint se poser sur ma main toute en fleurs,
Et m’apprit le destin du rosier du bonheur.
J’étais devenu fleur, mais n’imaginais pas
Guider des hésitants en éclairant leurs pas.
Les errances d’amour qui s’égarent dans le noir,
Retournent à la vie en retrouvant l’espoir.
Quand la rose en chemin croise le renouveau,
C’est au creux de tes mains, qu’il fera le plus beau.
Ginette a dit :
26 juillet 2010 à 8 h 11 min (UTC 2 )
Joli, joli… Un moment, j’ai eu très peur : « Ils ont tous envie de pouvoir enfin sniffer ce parfum inconnu et tant attendu ! », puis : « Les pieds en pleine densité nauséabonde »… peur pour eux, ceux qui nous attendent…qu’ils ne prennent la fuite à l’autre bout de l’univers..
Bon, plus loin j’ai été rassurée : « un parfum intense et subtil s’en dégagera… ».
Bien, on va continuer de se préparer, au mieux de ce que nous sommes…
Merci Laurent, le sourire le matin (sourire malicieux s’entend), la journée va être belle.
Bises à toutes et à tous..
Ginette a dit :
26 juillet 2010 à 8 h 15 min (UTC 2 )
Je reviens, merci à toi Théophile, pour tes jolis poèmes, toujours appréciés…voire attendus…
charline-g a dit :
26 juillet 2010 à 9 h 46 min (UTC 2 )
hum….au fur et a mesure de la lecture de ton article je me suis dit …
aie!!! quel coup de cravache vais je me prendre….EH NON…
quelle belle conclusion !!!! j adhère et comme au poker je suis!!!
je tilt….ne serions nous pas en pleine partie de poker du « Sans Nom » ?
BISOUS A TOUS
charline-g a dit :
26 juillet 2010 à 12 h 35 min (UTC 2 )
je viens de lire sur JARDIN SOLEIL a ia date du 24 juillet le dernier message de Kryeon:
LA PERCEPTION :::
eh bien en ce moment tout concours a ce que nous nous alignons!!
TaiTai a dit :
26 juillet 2010 à 12 h 52 min (UTC 2 )
…Lol….! et moi je viens de lire l’interprétation de la pleine lune de ce jour……… » un moment clé, un tournant…! » (Ajnata)
Alors….sachons le prendre…
!
Bisous a vous tous.
maori a dit :
26 juillet 2010 à 13 h 19 min (UTC 2 )
LOL
pour moi Tai Tai , les tournants et les moments clés, ne sont pas à la pleine lune,
mais à chaque heure de la journée !
je me dis, que ce soit avec l’astro ou autre chose, on rabâche toujours les mêmes refrains
quand on en aura fini avec le rabâchage, on vivra, et on n’aura plus besoin d’en parloter sans arrêt, mais de partager avec tous, sans s’appuyer sur autre chose, que sur notre vécu du moment
ou on avance tout nu, ou on passe son temps à s’éplucher les petites peaux !!!!!!!!!! grâce à l’astro et cie
petit coup de gueule ras’l'bol
çà n’empêche pas les bisoux à tous
maori
solila a dit :
26 juillet 2010 à 16 h 36 min (UTC 2 )
hihi, oui, et si on vivait, yessss… en même temps, tout est en ordre, je veux dire les textes des uns et des autres, il y a des moments ou ça m’aide à revenir à l’essentiel. Indéfinissable évidemment.
Et en même temps, oui, à l’instant, oui. Oui, pour « être avec » le mouvement plus que « parler du mouvement » ou de lire au sujet de…. Et « être avec » c’est aussi en parler, ou lire au sujet de. Quand ça vient, ça vient, c’est comme ça. Dans le flot.
Merci tous.
solila
charline-g a dit :
26 juillet 2010 à 18 h 03 min (UTC 2 )
eh oui nous sommes en plein jeu…… »JE » …..suis
chacun a sa façon c est plutot bien non?
par contre le but sera identique pour tout le monde !
elba a dit :
30 juillet 2010 à 8 h 01 min (UTC 2 )
Merci Laurent. En bon observateur que tu es, tu cibles bien à mon avis, les différentes attitudes de nos congénères ainsi que les notres.
Personnellement, je suis là, galérant avec les autres dans l’expérimentation, pas vraiment à la recherche de quelque chose de précis, sinon celle d’avoir le but d’aimer les gens et la vie, afin que ça fasse effet ‘boule de neige’ et que certaines personnes puissent s’apercevoir que l’argent n’est qu’un moyen (de vivre et d’aider les autres à vivre) et non une fin.
Je pense effectivement qu’il ne faut pas perdre de vue que nous ne sommes là que pour expérimenter. Que nous ne sommes que de passage, et que tout ce que nous pouvons engranger de durable, c’est l’amour que nous éprouvons, les bons souvenirs que nous laissons aux autres (n’oublions pas également que si nous laissons des mauvais souvenirs, ils perdureront aussi pendant pas mal de temps… à éviter au maximum, donc ! … c’est surtout là qu’est notre ‘boulot’ il me semble)
« Rêver d’un monde nouveau » est une intention très louable. Cependant si j’ai bien compris le message que tu passes, il ne suffit pas de rêver – et là, je suis bien d’accord – mais d’oeuvrer. Même si il advient que nous devions quitter ce monde bien avant qu’il n’ait changé véritablement.
N’oublions jamais que si nous sommes ce que nous sommes, c’est que nous avons choisi (et j’insiste sur ce mot « choisi ») de suivre certains exemples parmi toutes les formes de vie qui croisent notre route depuis notre enfance.A nous de faire le bon choix.
Théophile, joli poème, à nouveau. Super !
Amitié à tout le monde.
Majo a dit :
30 juillet 2010 à 15 h 07 min (UTC 2 )
Je ne suis pas doué en math, aussi j’en suis toujours à chercher le bon code pour que le bouton de rose puisse enfin s’épanouir.
Si vous pouviez avec des mots simples m’expliquer je vous en serai reconnaissante.
Merci pour tous tes articles qui me révoltent parfois, mais que j’apprécie.
Théophile a dit :
30 juillet 2010 à 17 h 28 min (UTC 2 )
Bonjour Laurent, Bonjour à tous, Bonjour Elba,
J’aime ton commentaire, Elba, tout est si vrai, seul un passage me trouble : « Même si il advient que nous devions quitter ce monde bien avant qu’il n’ait changé véritablement ». En effet, si nous œuvrons pour un « nouveau monde » et que nous en voyons les prémices, pourquoi s’inquiéter et quantifier son changement. Dans notre cœur et en nous il est là. Nous en parlons et nous le vivons, chacun avec son ressenti et son approche. Ou alors je n’ai rien compris à tout ce qui m’arrive, et qui a pour le moins bouleversé mon quotidien. En tout cas tu résumes bien la pensée de Laurent. À plus de te lire.
Merci pour ton compliment.
Sourires affectueux
Ton poèt poèt
elba a dit :
30 juillet 2010 à 22 h 46 min (UTC 2 )
poèt poèt Théophile, tu as raison… Peu importe que nous quittions ou non ce monde avant le changement. Le principal est d’oeuvrer dans ce sens. Comme de toute façon nous faisons tous partie du monde, nous en verrons obligatoirement les changements un jour ou l’autre. Que ce soit avec notre corps matériel ou pas.
Pour ce qui est de mes commentaires en général, c’est vraiment de la spontanéïté, et c’est avec le coeur que je les écris… Ils valent ce qu’ils valent… Parfois je me demande même si je ne suis pas un peu hors sujet….
Cependant les échanges que nous avons tous les uns avec les autres, grâce à
elba a dit :
30 juillet 2010 à 22 h 50 min (UTC 2 )
… grâce à Laurent (Oops ! pardon ! fausse manoeuvre) m’aident énormément à me centrer et à aller à ce qui est important pour moi…
… Sans vous, je me sentirais peut-être un peu seule dans mon coin…
Majo, que voudrais-tu qui te soit expliqué ?
Amitié à tout le monde.
Laurent DUREAU a dit :
31 juillet 2010 à 7 h 43 min (UTC 2 )
Bonjour Majo,
Pour faire simple, le code du bouton de rose est : « Aimes-toi toi même » que je rajouterai « de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit ». Voilà !
Et puis, ne pense pas que tu tomberas dans l’égocentrisme car cela n’est qu’une vision déformée de la 3D d’un mental qui tire toute la couverture à lui.
Aimes-toi vraiment de toutes tes cellules et tu verras que la gangue se déchireras harmonieusement là où c’est prévu…
Théophile a dit :
31 juillet 2010 à 8 h 28 min (UTC 2 )
Bonjour Majo,
Comme le dit si bien Laurent, tout commence par l’amour de soi. Il ne s’agit pas de s’aimer égoïstement et de ne pas avoir le regard tourné vers les autres, il s’agit de s’aimer inconditionellement, avec « ses qualités et ses défauts ». Mais alors me diras-tu, comment faire ? Et bien voilà un petit truc qui a marché pour moi et dont j’ai constaté que pour d’autres, il était très difficile à réaliser, alors il vaut ce qu’il vaut. Je m’explique : à différent moments de la journée, tu vas te regarder dans un miroir. Non pas pour admirer tes cheveux, ton grain de peau ou ton bronzage, mais tout simplement pour te regarder dans les yeux (le miroir de l’âme) et t’exprimer tout ton amour pour ce que tu es. Tu peux te dire par exemple : « mon petit théophile, je t’aime, oh ! tu n’es pas parfait, loin de là, mais tu fais des efforts et tu as un bon fond que tu cultives sans cesse. Alors continue, et reçois tout mon amour. Je t’aime comme tu es. » Ainsi tu parles à une partie de toi que généralement on ignore. Tu verras que ce regard porté sur toi-même t’ouvrira les portes d’un autre regard. Tu commenceras par te sourire à toi-même, puis tu souriras à la nature, et aux autres. Et ce sourire, cette acceptation de l’autre dans son intégrité te renverra un immense sourire de joie et d’amour. Et tu verras que tout autour de toi se transformera, ou plutôt non, tu verras ton regard sur les choses et les êtres qui t’entourent se transformer, et ainsi transformer ta vie.
Je souhaite que tu trouves dans ces quelques lignes, une porte qui s’ouvrira pour toi sur l’immense jardin du bonheur de l’instant présent.
Avec tout mon amour et un immense sourire plein d’affection
Majo a dit :
1 août 2010 à 9 h 41 min (UTC 2 )
Merci Laurent et Théophile,
je vais mettre en pratique vos conseils.
J’aimerais avoir un conseil pour trouver le silence lorsque j’essaie de méditer. Il me vient toujours une foule de pensées pour me détourner de ma méditation.
merci à vous tous
Théophile a dit :
1 août 2010 à 13 h 56 min (UTC 2 )
Majo,
Peut-être faut-il, pour ne penser à rien, penser à quelque chose. Tu peux penser à ta respiration, à ton corps, tu peux l’imaginer comme un store vénitien que tu montes et descends à loisir. Tu parviens, en faisant cela, à un contrôle de ta respiration (inspiration/pause/expiration, etc…)et à une décontraction musculaire. Ainsi, le corps en paix amène un mental en paix, et ta méditation peut tout tranquillement se mettre en place. Je sais c’est facile à dire, mais des exercices de décontraction se trouvent au début de tout livre d’exercices de Hata Yoga. Tu peux ainsi apprendre à te décontracter toute seule, et à maîtriser et contrôler ta respiration.
En espérant t’avoir un peu aidée
Mon meilleur sourire t’accompagne sur le chemin de ta sérénité
PS
Tu peux aussi dire à ces pensées parasites que tu as entendu ce qu’elles te disaient et que tu règleras le problème plus tard, car c’est encore toi qui décides de ce que tu as à faire et quand tu dois le faire. Non mais des fois ! Qui c’est qui commande ici ?…
Jargoz a dit :
1 août 2010 à 15 h 04 min (UTC 2 )
Bonjour majo.
Je pense que cette chose qui nous fait rechercher le silence, est la même que celle qui crée cette cacophonie en nous D’ailleurs, on se rend bien compte que ça ne fonctionne pas car comme tu le dis, du coup on ne médite pas mais on essaye.
En d’autres termes, c’est le mental-ego qui nous fait croire tout et n’importe quoi.
ça arrange bien ses affaires puisque, pendant que nous recherchons le silence, la lutte intestinale se poursuit, et il adore ça.
On ne peut rien faire ; Le mental-ego, il est trop fort !!!
On médite pour se découvrir.
Christophe Colomb ne savait pas qu’il allait découvrir l »Amérique. Peut-être même que tout le monde lui disait qu’il était fou.
Les pensées qui nous perturbent sont comme tout ces gens qui restent sur le quai pendant que la Santa Maria prend le large.
Je te souhaite bon vent.